Oliviersuisse

Je regarde : La folie de l'homme
Je lis : G.A
Je cite : Les trois causes de la souffrance sont: la colère, l'attachement et l'ignorance. Bouddha
(mis à jour dimanche 8 octobre 2006 à 14:23)

26/03/2008

25/03/2008

25/03/08 - 17:40

Paradoxe




Depuis le temps que je fais des longueurs, je ne comprends pas pourquoi je ne ressemble pas à ce monsieur, qui en fait surement depuis moins longtemps que moi, vu son jeune âge.

25/03/08 - 17:11



http://www.avaaz.org/fr/tibet_end_the_violence/



Après presque 50 ans de règne chinois, les tibétains lancent un appel mondial pour le changement. Le régime chinois est en ce moment même en train de faire un choix crucial entre une répression encore plus dure et le dialogue. Le Président Hu Jintao a besoin d'entendre que le "Made in China" et les Jeux Olympiques de Pékin n'auront le soutien des peuples du monde que s'il choisit le dialogue. Mais il faudra une avalanche de pouvoir populaire mondial pour obtenir son attention.
Cliquez ci-dessous pour signer la pétition. En seulement 3 jours, la campagne est déjà à mi-parcours de son but d'1 million de signatures!


http://www.avaaz.org/fr/tibet_end_the_violence/


25/03/08 - 15:34

La « clique » du dalaï-lama et les tics des dirigeants chinois, tiré du blog "http://avantlesjo.blogs.nouvelobs.com"


"La formule revient sans cesse dans les dépêches chinoises : les émeutes du Tibet auraient été fomentées par la « clique du dalaï ».

Que signifie précisément cette expression ?

Consultons le Petit Robert. En français, le terme de clique signifie « une coterie, un groupe de personnes peu estimables ».

Pékin, c’est un fait, n’estime guère le dalaï-lama. Peu importe que le chef tibétain exilé réaffirme sans trêve qu’il ne réclame pas l’indépendance, mais une « autonomie authentique ». Dans les médias officiels, les épithètes volent bas : « chacal en robe de moine », « hideux comploteur », « séparatiste puant »…

Mais il y a plus. Le choix du terme clique est très révélateur de l’état d’esprit des dirigeants chinois.

Tous ceux qui ont étudié l’histoire de la Chine moderne se souviennent de ces nombreuses cliques (jituan en chinois) qui foisonnèrent pendant la Révolution culturelle. Dans la rhétorique maoïste, le terme désigne un groupuscule de comploteurs, sectaires et malveillants, qui travaillent dans l’ombre pour renverser le pouvoir légitime. Il est systématiquement flanqué d’un qualificatif très péjoratif. Exemple : la « clique anti-parti de Lin Biao », la « clique réactionnaire de Chiang Kaishek », ou telle ou telle « clique contre-révolutionnaire »…

Après la fin de la Révolution culturelle, le mot clique est passé de mode. Il a refait surface en 1989, lors de l’écrasement du printemps de Pékin – les étudiants de Tian’anmen ont été étiquetés de « clique rebelle ». Puis il a de nouveau disparu du discours public et des unes du Quotidien du Peuple. Aujourd’hui, il ne sert plus guère que pour qualifier le gouvernement tibétain en exil, chaque fois qu’il en est question dans l’actualité internationale.

Le dalaï-lama serait-il un intrigant à la tête d’une poignée d’individus sans scrupules complotant pour renverser le pouvoir légitime de la Chine ?

Est-ce ainsi que les dirigeants de Pékin voient le dalaï-lama ? Ou bien est-ce ainsi qu’ils veulent le dépeindre aux yeux de leur propre opinion publique ?

Entre 2002 et 2006, les émissaires du dalaï-lama ont tenu six séries de pourparlers avec les représentants du gouvernement chinois. Les médias chinois n’en ont pas soufflé mot. Le public chinois ignore que son gouvernement discute avec une « clique » dirigée par un « chacal ».

Selon les pékinologues, il existe au sein du pouvoir chinois une tendance favorable à la négociation avec le dalaï-lama et à un règlement diplomatique de la question tibétaine. Il existe une autre tendance – apparemment plus puissante – qui y est farouchement opposée et qui craint par-dessus tout le retour du dalaï-lama dans son pays.

Pourquoi ?

Pour deux raisons.

1) Cinquante ans d’absence n’ont en rien sapé la ferveur que les Tibétains éprouvent pour leur bouddha vivant. Son retour déclencherait certainement une réaction émotionnelle délirante que Pékin n’est pas bien sûr de savoir gérer.

2) Il n’y a pas que les Tibétains. Il n’est pas exclu que les Chinois eux-mêmes basculent dans la dalaïmania.

Au vu de l’immense ascendant que le moine à l’épaule nue s’est taillé dans l’opinion publique occidentale, peu connue pour sa religiosité, les dirigeants chinois se posent des questions. Si l’accès au dalaï-lama était autorisé, comment réagirait le public chinois dont les aspirations religieuses paniquent un pouvoir qui n’a plus rien à offrir sur le plan des croyances et des idéaux ?

Non, trop risqué. Il vaut mieux casser son image auprès du bon peuple chinois en le présentant comme un ignoble traître vendu aux puissances étrangères.

Quitte à ressusciter les redoutables tics de la révolution culturelle."

[www]

11/03/2008

 

"Le temps passe et fait tourner la roue de la vie, comme l'eau celle des moulins. Telle est la vie des hommes, quelques joies vite effacées par d'inoubliables chagrins. Il n'est pas nécessaire de le dire aux enfants." Pagnol

"Ne trahis jamais l'enfance. Elle est comme une mine d'or, sous l'amoncellement de tes problèmes, de tes angoisses. Un soleil jamais eteints."

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